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 Euh ... oops ! - (pv. Zael)

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MessageSujet: Euh ... oops ! - (pv. Zael)   13.04.18 16:44


Euh ... oops !


Malaise … . ~

Le port est bien calme. Bon en même temps, faut dire aussi qu’à c’t’heure méridionale, plaisanciers, dockers et autres ouvriers de chantier, sont tous partis se caler une dent creuse à la cafétéria, ou dans une brasserie en ville. Dans un sens, tant mieux, ce n’est pas plus mal. Hein ? Ah non, non : j’suis pas un misanthrope ou un fana de la solitude. C’est juste que … que je bosse toujours mieux et suis plus productif, lorsque je suis seul. C’matin, une espèce de gros richard à qui l’on n’a jamais dû dire non, a parqué son yacht bling-bling à trois milliards de Gils dans la marina. J’aimerais que vous puissiez voir l’engin, parce que franchement ça vaut le détour ! La définition même du mauvais goût. Selon son proprio’, c’était à la base un ancien navire de combat ayant appartenu au SEED, mais que n’en ayant plus aucune utilité, il le leur a racheté pour le transformer en cette … horreur. Parce que oui, il n’y a franchement pas d’autre mot. Z’avez pigé le sous-entendu ? En fait ce qui faut entendre en filigrane c’est : « Je connais des personnes haut-placées et de haut rang. Si quoi que ce soit tourne mal, je peux vous jurer que vous aurez à faire à eux ! » ? Le SEED ? C’est ça tes personnes haut-placées ? Hahaha, c’te bonne blague ! Bref, là-dessus Crésus est allé voir mon boss et s’est mis à jouer les drama queen. « C’est épouventaaaaaaable ! Le moteur de mon bateau chuinte. Il faut à tout prix que vous fassiez quelque choooose ! ».

Mais bien suuuuur qu’on va faire quelque chose. Pour commencer t’enfermer chez les fous, puis après couler ton rafiot. Sérieusement, si cela ne tenait qu’à moi … . Une chance pour toi le nabab, que mon boss soit bien plus magnanime que moi. En revanche, dommage pour moi de m’être trouver dans les parages lorsque c’te sketch a eu lieu. Oui, je vois que vous z’avez tout compris. A qui le boss a-t-il demandé de s’occuper du yacht de l’autre grand guignol ? Eh bah, c’est à bibi ! Oooookay. Alors de deux choses l’une M’sieur plein aux as. Primo : il est mécaniquement et scientifiquement impossible qu’un moteur chuinte. Au mieux, il vrombit, il pétarde, mais t’auras beau t’exciter autant que tu veux dessus, jamais il ne chuintera. Sombre crétin, va ! Secundo : si chuintement ou sifflement il y a, alors cela veut sans doute dire que le problème vient du système d’aération destiné à réguler la température de la salle des machines. Voilà donc pourquoi ma force de moustique et moi-même, tentons désespérément de forcer à l’aide d’un pied de biche, le clapet de ce putain de système à la con se trouvant à la poupe du bateau. Pardon ? Les clefs ? Pfff pensez-vous, c’t’andouile les a paumé évidemment ! Bah oui tu penses, sinon c'est tout de suite moins drôle … . Alors que je me démène en râlant et pestant, j’entends soudain des bruits de pas se rapprocher. Hallelujah, me voilà sauvé !

Cela doit sûrement être Jyx qui revient de sa pause déjeuner. Ah oui c’est vrai, j’vous ai pas dit qui est Jyx. C’est le binôme avec lequel je rafistole tout ces monstres des mers. Un gars allant sur la trentaine, basané et avec des biceps aussi gros que mon tour de taille. Un type plutôt sympa. Un peu lourdingue quand il se met à vous répéter trente-six fois les mêmes blagues pourries, mais sympa quand même. Soulagé, je dis alors avec une légère pointe de sarcasme entre deux cussements de bébé bûcheron : « Ah bah tu tombes à pic ! J’sais bien que tu préférerais de loin faire du plat à Sienna de l’Agence de Tourisme, mais si tu pouvais avoir la gentillesse et l’extreeeeeeeeme obligeance de bien vouloir me donner un coup de main, j’apprécierais. ». Ahlala, mon pauv’ Jyx … . Un gros nounours avec un cœur d’artichaut. Quand comprendras-tu que cette fille n’est pas de notre monde ? En plus, elle est « la propriété privée » du fils de l’un des armateurs les plus puissants du port. Les chances que tu puisses conclure un jour avec elle, se situent quelque part à mi-chemin entre « jamais de la vie » et « dans tes rêves ». Mais j’te connais, tu vas encooooore essayer. Et lorsque tu te seras pris un prodigieux zef, à qui tu vas encore rebattre les oreilles ? Auprès de qui te lamenteras-tu et geindras-tu, hmm ? Eh bah, auprès de moi, cooooomme d’habitude ! Crois-moi, à ce rythme là tu m’enterreras et auras ma peau.

Gniaaah ! Aller bordel à chiotte ! Tu vas t’ouvrir espèce de saloperie, oui ?! Au lieu de bailler au corneille, tu pourrais p’t être m’aider, nan ?! Deux ou trois petits coup secs sur l’instrument ne change rien. Je me mets alors à sautiller afin de peser de tout mon poids sur le pied-de-biche, tout en vociférant et couinant. Voilà, enfin ! Whooo, s’en est fallu de peu pour que je perde l’équilibre et tombe à la flotte. Qu’est-ce que … ah non ! Un nuage de gaz, probablement pas des plus sains pour la santé, s’échappe du conduit. Aussitôt, je lâche l’outil et enfoui mon nez et ma bouche dans mon bras afin de ne pas inhaler ces vapeurs. J’agite mon autre main dans but de dissiper tant bien que mal cette nébuleuse. Kof, kof ! Super, v’là maintenant que je tousse comme un tuberculeux … . Manquait plus que ça ! C’est dans des moments comme celui-ci que j’adore mon boulot, mais alors à un point, vous ne pouvez pas savoir … ahem ! Bon voyons, tout cela. Je sors de la poche arrière de mon jean, élimé et usé comme ce n’est pas permis, une petite lampe torche. La tête dans le petit interstice, je ballade alors le faisceau de lumière de la lampe et cherche la source de ce « chuintement ». Par les foudres d’Ixion, dîtes moi que je rêve ! Ah bah, tu m’étonnes que ça chuinte ! Quel est l’idiot qui à installer ce système, je vous le demande !? Ma voix ronchonnante raisonne et fait écho dans le conduit : « Rahlalala, non mais r’garde moi ça ! Du vrai travail de savetier. Moi, j’aurais pu faire aussi bien à quatre ans et demi avec ma boîte à outil en plastique du p’tit bricoleur ! ». Franchement, je crois bien que la connerie humaine n’aura de cesse de m’impressionner. Ces abrutis ont monté l’une des palmes de l’hélice à l’envers ! Avec ça, comment veux tu, comment veux tu … bah que ça fonctionne. Au nom de la sûreté et de la sécurité navale, j’ose espérer que ces benêts n’exercent plus. Cela ne sert à rien que je bidouille tout cela pour l’instant. Tout est tellement encrassé, que c’est à peine si j’arrive à distinguer pivots, boulons et écrous. Un p’tit toilettage de la bête s’impose. « Tu peux me passer la sonde d’aspiration Alpha qui est dans la mallette s’te plaît ? ». Je joins le geste à la parole et tend la main en arrière, afin d’attraper l’instrument que me tendra mon comparse. Pffiou, eh bah il y a du boulot … . On n’est pas couché, c’est moi qui vous le dis !    

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MessageSujet: Re: Euh ... oops ! - (pv. Zael)   16.04.18 21:13


Euh ... oops !


Malaise … . ~

L'heure du repas était le meilleur moment de la journée. Je l'attendais avec impatience dès que mon petit déjeuner était avalé. Heureusement que le temps passait vite quand on pêchait. En plus comme les beaux jours s'approchaient, on pouvait plus aller en met que en hiver. J'étais bien connu par mes collègues pour partir en courant dès que le clocher sonnait midi. Pas une seconde à perdre pour aller acheter un sandwich - voir plusieurs - et les engloutir en une heure de temps. Oui, c'était vraiment mon moment préféré, après le petit déjeuner et avant le dîner bien sur. Dès que ma pause était terminé j'avais hâte d'être le soir. C'était un cycle sans fin. A la différence que je mangeais beaucoup plus à la maison que quand j'étais au travail. Flora arrêtait pas de me dire que j'allai finir obèse quand je reprenais une troisième fois à manger. Mais qu'est ce que j'y pouvais si j'avais un trou à la place de mon estomac ?
Bref, mes deux sandwich en mains, je me baladais sur le port, profitant du soleil qui avait réussi à percer les nuages. J'avais un au poulet et un autre jambon-fromage. Tout pour moi. Il me semblait que mon chef m'avais demandé de passer voir un mécanicien pour une facture ou je ne savais plus trop quoi. Bah, surement que la personne en question saurait, elle. Il y en avait d'ailleurs un qui était en train de traficoter un gros bateau - sortie tout droit des magazines. Alors que je m'approchais du jeune homme, je l'entendais soudainement parler. Est ce qu'il s'adressait à moi ? Visiblement oui, puisqu'il n'y avait que nous deux. Le pauvre, si il savait que j'étais pas son ami dont il parlait. Je l'aurai bien aidé mais je n'y connaissais rien en réparation de bateau. Encore, il m'aurait demandé de remettre en état une arme...J'étais donc tranquillement debout derrière lui, à manger mon repas tout en le regardant s'exciter tout seul. Plus d'une fois je m'étais dit qu'il faudrait sans doute l'avertir mais c'était trop drôle pour arrêter. Je pouffais discrètement de mon côté, manquant d'avaler de travers quand il avait réussi à ouvrir et que du gaz s'était échappé. Je m'éloignais rapidement de quelques pas pour ne pas finir intoxiquer. Quelque part, il me faisait penser à mon père à pester ainsi. C'était vrai que plus d'une fois je l'avais entendu critiquer les armes qu'on lui amenait. S'étonnant de comment les gens pouvaient arriver à mettre dans un tel état un objet.

- Ca ressemble à quoi ?

Demandais je finalement quand il avait envoyé une requête pour un outil. Je m'étais approché de la mallette. Bien que je reconnaissais certains instrument, j'ignorais à quoi ressemblait une sonde d'aspiration. J'étais pas non plus un idiot mais bon, quitte à donner le bon truc tout de suite, autant demander. Je n'avais pas pu m'empêcher d'éclater de rire lorsqu'il s'était retourné, avec une tête surpris. J'étais un peu désolé d'avoir tut mon identité jusque là. Mais en même temps, il aurait pu réagir avant en s'apercevant que son soi disant collègue n'avait pas réagi depuis son apparition. Enfin bref, je finissais par me calmer, et lui offrait mon plus beau sourire.

- Désolé, j'ai pas pu m'en empêcher...Ta tête était trop drôle

Il avait l'air super jeune, du coup je m'étais dit que le tutoyer ne le dérangerait pas. Et puis ça m’arrangeait aussi car j'avais tendance à le faire facilement. Même envers les plus âgés.
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MessageSujet: Re: Euh ... oops ! - (pv. Zael)   17.04.18 18:00


Euh ... oops !


Malaise … . ~

Pfff, j’en ai vraiment ras le Bahamut ! Pourquoi est-ce que c’est toujours moi qui me tape la réparation des rafiots, qui sont affublés des dysfonctionnements les plus improbables ? D’abord la cheminée qui crache de la fumée rose, ensuite la turbine qui fait des bulles et maintenant une hélice en partie montée à l’envers. Ah non vraiment il n’y a pas à dire, je suis verni ! Je suis sûr qu’en à peine quelques mois d’activité, j’ai vu autant, si ce n’est plus, de choses abracadabrantesques qu’un mécanicien lambda n’en voit au cours de toue sa carrière. Bon en même temps, je reconnais que c’est quand même le genre de truc qui … comment dire … qui vous pimente la besogne. Seulement c’est comme pour tout, c’est sympa mais à petite dose. A la longue ça finit par devenir lourd et d’un banal. Si on me refourgue que des engins saugrenus, je sens que ça va vite finir par me blaser et me lasser. Pour ne pas dire autre chose. Si demain on m’amène un bateau qui laisse dans son sillage une traînée arc-en-ciel et un nuage de paillettes, limite je ne serais pas étonné t’sais. Ahalala, il y a des fois où les journées de travail « normales » me manquent. Vous savez, ces journées où je dois subroger un moteur qui a rendu l’âme. Remplacer une courroie qui a pétée. Ou encore, changer un filtre qui a fait son temps. Après c’t’alambiquée histoire d’hélice, vous ne m’entendrez plus jamais râler et me plaindre que les tâches dites « de bases » sont chiantes. Promis !

T’façon, c’est toujours la même chose. On envie ce que l’on n’a pas, et dès qu’on l’a … bah on regrette ce que l’on a perdu. On est très fortiche pour ça, nous autres les humains. Bon ce n’est pas tout ça, mais il serait sans doute bien que je fasse ce pour quoi on m’a employé et qui justifie au passage ma fiche de paye. Fiche de paye qui soit dit en passant, nous fait vivre tant bien que mal les jumeaux et moi. Je bavasse, je bavasse mais en attendant, le démontage de cette hélice n’avance pas dur, hein ! Raaah non mais regardez-moi ce foutoir ! On se croirait après le passage d’un cyclone de catégorie cinq déclenché par Valefore. Eh moi qui pensais, que la chambre de Noor et Yngve méritait la palme d’or du joyeux bordel … ouais bah là, elle a une farouche concurrence ! Enfin, la chambre … . La partie du conteneur dans lequel nous vivons et que j’ai retapé ainsi qu’aménagé en chambre. Ouais j’suis d’accord, c’est vachement plus long et nettement moins pratique. Eh puis dans une conversation, cela passe tout de suite beaucoup moins bien que « chambre ». Bon Jyx, qu’est-ce que tu fous là ?! Tu la vois pas ma mimine tendue qui s’agite ? Il t’faut vraiment autant de temps que cela, pour que l’information monte jusqu’à ta cervelle épaisse ? Non parce que ce n’est pas pour dire, mais je commence à fatiguer un peu. Y en a qui sont morts comme ça, t’sais … .

Whooo, mais qu’as-tu fait de ta cultissime intonation de bûcheron et de déménageur ? Qu’est-ce que c’est que c’te voix de crooner ? T’as l’intention de te lancer dans le stand-up et faire un one-man show, ou quoi ?! Remarque, ce n’est pas désagréable et ça change. Une voix claire, sonore et timbrée comme celle-ci c’est … c’est bon ça. C’est très bon même. Bon, il faut dire aussi qu’avec la tête dans ce système d’aération, ça semble logique que les sons de l’extérieur me paraissent différents. C’est un peu comme lorsque vous êtes en communication avec quelqu’un via Link Pearl. La voix de votre interlocuteur n’est pas exactement la même. J’imagine que le même principe s’applique ici. « A quoi ça ... ». Roh génial … . De rustre un peu benêt sur les bords, le voici devenu comique ! J’crois que je te préférais encore avec ton air de malabar mal dégrossi et un brin pécore. Oh non Jyx … . Au nom de mes nerfs et pour le bien de ma santé mentale, je te déconseille instamment de jouer avec moi de la sorte. Ce n’est franchement, mais alors FRANCHEMENT pas le jour ! Consterné et remonté comme un coucou suisse, j’éteins ma lampe torche et me mets à brailler : « Ca ressemble à quoi ? Non mais dit donc, tu te fous de ma gu… AIETATATA ! ». Putain, mais quel abruti ! Trop pressé de me défouler sur lui, j’en ai oublié que j’avais la caboche fourrée dans c’te conduit à la con.

Résultat des courses : je me suis cogné la tête bien comme il faut, alors que j’étais entrain de me relever précipitamment. Purée Jyx, je vais te tuer ça c’est sûr ! Quand bien même tu fais deux têtes et soixante kilos de plus que moi : je vais te tuer ! Après avoir poussé ce petit cri viril à souhait, je retrouve enfin la lumière du jour. Une fois n’est pas coutume, je maugrée et ronchonne tout en me frottant le sommet du crâne. En me retournant, mon air de roquet prêt à chiquer se transforme aussitôt en celui d’un petit chiot tout piteux et avec les oreilles basses, lorsque je constate que l’homme qui se tient en face de moi n’est pas mon binôme de travail. J’ignore si c’est dû à la douleur ou à un quelconque sentiment de honte, mais je sens mes joues légèrement s’empourprer. La bouche en cœur. Comme si je voulais pousser un « oh ! » de surprise, mais qu’aucun son ne franchit le seuil de mes lèvres. Génial … . Je dois avoir l’air bien con maintenant. Une fois de plus, j’ai manqué une occasion de me taire. Bon, au moins ma monstrueuse bourde l’a amusé, c’est déjà ça. D’ordinaire, j’aime bien divertir les gens et ne suis jamais le dernier pour la blagounette, mais quand on rit de ma maladresse ou à mes dépends … ça me fait déjà beaucoup moins marrer. Je continue de frotter ma tête endolorie, puis rétorque dans un grommellement désormais habituel pour la forme : « Hmm, mouais … ‘Scuse, je croyais que … . ‘Fin j’t’ai pris pour quelqu’un d’autre. ».

Une remarque franchement débile en plus d’être inutile, étant donné qu’il semble s’en être un petit peu aperçu. Les derniers relents de colère et de douleur s’estompant, j’arrive enfin à détailler le type à qui j’ai à faire. La vingtaine. Un peu plus petit que moi, mais nettement plus baraqué. Brun, les cheveux mi-long un peu en bataille, le visage anguleux et la mâchoire prononcée. Mains caleuses. Un artisan de toute évidence. Ou quelque chose d’approchant en tout cas. Ne tenant pas spécialement à avoir l’air encore plus bête que je ne le suis déjà, en le scrutant avec un air ahuri comme s’il s’agissait d’Ultima en personne, je prends donc la fameuse sonde de malheur dans la mallette à côté de lui. Vite fait et par acquis de conscience, je la teste dans le vide pour m’assurer qu’elle fonctionne. Ce qui est le cas. J’accuse un petit mouvement de recul face à la force de l’aspiration, puis éteins l’appareil. Whooo, tout doux ! Voilà. Une fois l’embout positionné à l’entrée du conduit, je me munis d’un autre instrument ressemblant à un croisement entre une tablette et la manette d’une console de jeu. En allumant ce dernier, un petit témoin lumineux se situant sur l’extrémité de la sonde scintille. Aussitôt l’image de la mini caméra dont elle est pourvue, apparaît sur l’outil entre mes mains. Compte tenu de mon gabarit de brindille et de mes mains de pianistes, je pourrais très bien me coltiner tout cela à la main et économiser le mode automatique. Cependant, difficile pour une personne, même au physique digne d’un timbre poste tel que moi, d’atteindre de petits interstices. Comme ceux entre les palmes d’une hélice par exemple. Roh, eh puis merde, pourquoi je perds mon temps à me justifier ? Je fais ce que je veux après tout. Les yeux rivés sur mon joujou afin de me guider, je pilote la sonde à distance en utilisant les joysticks, et m’attelle donc au décrassage du système d’aération du bateau. Au bon d’un moment, je relève le nez de l’écran et regarde le gars à côté de moi en lui demandant : « J’crois bien que je t’ai d’jà croisé. Ce n’est pas toi qui pêche souvent sur la jetée à l’aut’ bout du canal ? ». A vrai dire, je suis quasiment certain que c’est lui, mais je préfère quand même demander par politesse. Oui, j’peux être poli quand je veux. Pas la peine de rire comme des clefs à molette ! C’est pas parce qu’il m’arrive d’être vulgos et de parler avec la même gouaille que mes amis les dockers, que je ne sais pas pour autant me tenir et être courtois. Puis bon, le nettoyage de cette horreur risque de prendre un moment. Alors autant faire la conversation. Comme dirait l’autre, ça fait passer un moment.

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MessageSujet: Re: Euh ... oops ! - (pv. Zael)   21.04.18 23:21


Euh ... oops !


Malaise … . ~

Oups, à cause de moi le mécanicien s'était cogné la tête. Ma maladresse était aussi une poisse envers les autres. Même si je n'avais pas fait exprès qu'il se fasse mal, ce n'était pas du tout prémédité. Pour une fois cela dit que ce n'était pas moi qui me faisait du mal. Maintenant je comprenais pourquoi les gens se mettaient à rire quand je tombais par terre. Il fallait avouer que c'était comique. Sauf bien sur si il y avait eu du sang ou un évanouissement. Mais à mon avis le jeune homme aurait juste une bosse sur la tête...Quel âge avait il d'ailleurs ? Il me paraissait bien jeune pour être mécanicien ? Pourtant avec la caisse à outils juste à côté et sa manière de traficoté dans le bateau, il semblait bien être dans le métier. Le pauvre s'était excusé, m'expliquant qu'il m'avais pris pour quelqu'un d'autre. Ca je l'avais bien compris. Ce n'était pas parce que j'étais un simple pêcheur que j'avais pas de cerveau. D'accord, je n'avais pas non plus fait de longues études - l'école c'était trop ennuyeux pour un adolescent énergique - mais j'avais un bon QI. Suffisamment pour avoir réussie à échapper aux soldats Galbadiens par exemple.

- C'est pas grave...Tu as l'air d'apprécier beaucoup ton collègue

Déclarais je avec un sourire. J'aimerai pas être à sa place et me faire disputer comme ça. Déjà que avec mes camarades, c'était souvent que je me faisais enguirlander à cause de ma maladresse...Alors si en plus, on me prenait la tête pour un outil. Combien de fois je m'étais emmêlé les doigts dans le filet de pêche ? Ou renverser le seau à appât ? Trop de fois. Mais mon chef était gentil et au courant de ma situation précaire. Avec un père malade en charge...Bon, j'avais un peu menti à ce sujet, il était pas si malade que ça.

Je regardais le jeune homme prendre la sonde qui m'avais demandé et le laissais travailler. J'étais un peu curieux quand même de savoir ce qu'il faisait avec ça là dedans. En attendant, je continuais de manger mon sandwich, me balançant sur mes pieds d'avant en arrière. Je ne restais pas pour l'embêter mais j'avais un papier à récupérer.

- Oui ch'est cha !

Je répondais la bouche pleine. Flora détestait quand je le faisais, disant qu'on avait pas besoin de savoir ce que j'avais à l'intérieur. Et de me frapper derrière la tête au passage. J'étais martyrisé par ma propre cousine. Je finissais ma bouchée avant de rajouter.

- Tu as dû aussi me voir tomber tout seul...je suis le roi pour ça ! D'ailleurs en y pensant, ton visage me dit aussi quelque chose !

Ce qui était normal, après tout, vu qu'on travaillaient tous les deux plus ou moins au port. Cela dit, j'étais tellement tête en l'air que je ne regardais pas forcément les personnes que je croisais.

- Tu ne manges pas au fait ? C'est important de prendre ses repas !

Après je ne précisais pas combien. Mais au minimum trois. Bon là, j'agissais un peu comme une mère poule. Alors que je ne savais même pas le prénom de mon interlocuteur. Seulement, il était midi. Et le Midi c'était sacré.
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MessageSujet: Re: Euh ... oops ! - (pv. Zael)   23.04.18 12:25


Euh ... oops !


Malaise … . ~

Ah. On dirait bien que le soleil tente une percée à travers les épais nuages cotonneux, qui parent le ciel. Cool ! C’est tout de suite plus agréable et nettement moins pénible, de bosser dans ces conditions. Non parce que, devoir se geler le cul sous la pluie, la neige, la grêle ou dans le vent … bon, ce n’est franchement pas l’éclate. Tiens bah preuve en est, c’t’hiver un flibustier s’est retrouvé prisonnier de la glace. Eh bah vous me croirez ou ne me croirez pas, mais il a dû pisser sur la congère pour se libérer ! Si, si Messieurs, Dames : c’est comme j’vous dis ! Cela nous a d’ailleurs bien fait marrer, mes amis du port et moi-même. Bref, tout cela pour dire que lorsque les éléments se montrent plus cléments, comme c’est le cas actuellement : c’est tout de suite plus sympa de bosser en plein air. Enfin, c’est sympa, c’est sympa … jusqu’à un certain point quand même. Trimer tout en transpirant sueur et eau, sous une fournaise digne d’un brasier d’Ifrit : ça a vite fait de devenir chiant. Ceci dit à tout choisir, j’crois bien que je préfère encore ça plutôt que de devoir affronter le blizzard. Tout le monde ici vous le dira : je suis un grand frileux. Mais à un point, si vous saviez … . Presque maladif. Par moment lorsque je m’entends et me vois faire, je n’ai qu’une envie, c’est de me foutre des baffes. Des fois je râle et bougonne qu’il caille, alors que pour vous, les températures sembleraient tout à fait plaisantes.

D’ailleurs, ma très faible résistance au froid m’a valu ici le doux sobriquet de « cul gelé ». Oui, oui, bah c’est ça, rigolez donc ! J’aimerais vous y voir, vous ! Eh puis pardon, mais moi je n’ai pas une couche de gras que me protège. Na ! En tout cas pour une fois, vous ne m’entendrez pas me plaindre sous prétexte que le soleil darde ses rayons. Ouais … ‘fin bon là quand même, c’est pas vraiment génial. Avec toute cette clarté, paye ton faux-jour sur l’écran de l’appareil que j’ai entre les mais ! Non, non, je ne piquerais pas une crise pour autant. A la place, je vais agir en adulte mature et responsable. Je me mets donc en quête d’un peu plus d’obscurité, en me décalant vers le bord du bassin dans le but de m’abriter sous l’ombre portée de la poupe du bateau, afin d’avoir une meilleure visibilité. Voyez que je ne suis pas qu’un gamin tempétueux et râleur. Bon par contre, la manière dont j’incline de temps à autre l’instrument de droite à gauche, comme s’il s’agissait d’un volant, prouve que j’ai quoi qu’on en dise gardé une âme de grand enfant. J’sais bien que c’est parfaitement con et que cela n’a aucune influence sur le maniement de la sonde, mais c’est plus fort que moi. Vous savez, c’est le genre de truc que vous faîtes de façon presque automatique et quasiment sans vous en rendre compte. Hmm. Les puristes défenseurs du travail manuel diront ce qu’ils veulent, mais il faut bien avouez que ce petit bidule est quand même diablement pratique.

En un petit quart d’heure, l’intérieur de ce conduit est rutilent et propre comme un sou neuf. Avec seulement de l’huile de coude, cela aurait pris au bas mot une demi-heure, voire trois quarts d’heure. Je lève les yeux vers le type se sustentant lorsqu’il me parle de mon « collègue », comme lui et les gens peuplant les contrées méridionales de Galbadia disent. Mes yeux clignent aussi vite que des feux de position. Puis lorsque j’ai enfin percuté, je lui réponds avec mon phrasé du nord, tout en surveillant par intermittence ce qui se passe sur l’appareil dans mes jolies mimines. « Jyx ? Ce gros nounours en guimauve. Oh, c’est vrai que je le chambre pas mal et suis un peu brut de décoffrage avec lui, mais il sait très bien que dans le fond je l’apprécie. Eh pis, faut pas croire hein ! Il me le rend bien et ne me rate pas lui aussi. ». C’est rien de le dire ! Je n’oserais vous répéter le centième du quart de ce qu’il m’envoie dans la gueule parfois. Croyez-moi, il y a de quoi donner des vapeurs aux vieilles rombières bien pensantes. Certes, on se frite parfois, mais nous savons très bien que personne ne pense ce qu’il peut être balancé avec véhémence et dans un accès de colère ou d’agacement. Il y a une certaine solidarité entre les personnes travaillant au port. J’sais bien que ça fait cliché de dire ça, mais on est un peu une grande famille. La même mentalité doit sans doute se retrouver chez les gens bossant dans les transports.

Le glouton me faisant face me répond de manière très ... gracieuse, et confirme ce que je pensais. Pour toute réponse, je me contente de hausser les sourcils et d’afficher un sourire mi-forcé mi-dégoutté, tout en lâchant un : « Haaaan, j’me disais aussi. ». Très vite, et passablement écœuré par le spectacle qui s’offre à moi, je me replonge dans mon écran. J’suis loin d’être une pétasse, une princesse ou quelqu’un de maniéré. Cela dit, il y a quand même deux ou trois petites choses, qui me sont difficilement supportables. Voir quelqu’un parler tout en s’empiffrant en fait partie. Le pompon, c’est lorsque des miettes et autres bouts d’aliments sortent ou pendent de la bouche des gens. ‘Fin là en l’occurrence les douze soient loués, ce n’est pas le cas. Depuis quelques temps, les jumeaux ont eux aussi pris cette sale habitude, qui a le don de me faire gercer. En ma présence, ils essayent de faire attention, mais lorsque je ne suis pas là ça doit être beau ! Je crois bien que le pire qui soit, c’est lorsque quelqu’un croque dans une pomme. Allez savoir pourquoi, mais ce bruit me rend fou. A tel point que je pourrais étrangler et tuer la personne en face de moi. Quoi ? Il n’y a rien de drôle. Vous n’allez quand même pas me faire croire, que vous n’avez pas de petites lubies ou de petites manies bizarres. Le ventre sur pattes ajoute quelques petites précisions. Aussitôt, je relève la tête. Des précisions qui étirent un sourire sur mon visage.

Je réfrène un gloussement de dindonneau, puis lui réponds sur un ton espiègle et en me déconnectant cette fois-ci totalement de la tâche que je suis entrain de réaliser. « Non désolé, je n’ai pas eu cette chance. Mais ceci, j’aimerais bien. Ah ? Oui, c’est bien possible. Cela fait neuf mois que je bosse ici. Personne n’y croît et les gens pensent constamment que je me suis égaré. Au début, j’avais sans cesse le droit à des trucs du genre « Bah alors mon p’tit, qu’est-ce que tu fais là ? Tu as perdu tes parents ? ». ». Le type de remarque qui me fait rire jaune. Car oui, j’ai perdu mes parents. Et pour de bon, malheureusement. Au début, c’était le genre de propos à la con qui avait le chic pour me mettre hors de moi. Puis la colère a laissé place à la tristesse. Entendre des choses comme cela me faisait mal. Atrocement mal. Aujourd’hui … cela me fait juste un tout petit peu mal. Comme une sorte de pincement fugace au cœur. Hmm. Dire que je ne serais pas contre le fait de le voir se casser la gueule, n’était probablement pas nécessaire. Hé, en même temps, il s’est bien bidonné lorsque je me suis fait bobo tête. Si les mésaventures des autres le font rire, alors il doit bien être pourvu d’un certain sens de l’auto-dérision. Quoi que … on ne sait jamais. Il faut dire que je n’ai pas eu spécialement l’occasion de voir des gens chuter.

Dockers et autres travailleurs manuels tel que moi, sommes affublés de chaussures de sécurité antidérapantes. En revanche, c’est arrivé à deux ou trois plaisanciers. Notamment des nanas voulant faire leur belles, avec des piques-chou hauts comme ac’. Ca beau être drôle sur le coup, mais au fond cela ne fait jamais plaisir de voir des gens sympathiques au demeurant, être frappés d’infortune. Si seulement ça pouvait arriver aux gros cons. Comme l’autre espèce d’énergumène, qui nous a apporté ce bateau ce matin. Bah, non ! Il n’y a vraiment de justice, c’est moi qui vous le dis ! Un bruissement métallique me ramène à la réalité, et me rappelle ce que j’étais initialement entrain de faire. En baissant les yeux en direction de l’écran, je me mets alors à faire des bonds et hurler comme un perdu : « Oh merde ! MEEEEERDE !! ». Je m’excite alors comme un fou sur les différents boutons de l’appareil de pilotage, pour éteindre la sonde. Tsss, rah ces maudits engins, vraiment ! Cela a beau être diablement pratique, ça n’a pas pour autant deux sous d’initiative ! D’un coup d’un seul, les raisons pour lesquelles j’effectue en temps normal ce genre de tâche à la main, me reviennent … . Sitôt la sonde en sourdine, je lâche « la tablette-mannette » et me rue vers l’entrée de l’embouchure du système d’aération. A l’aide de ma lampe torche, j’en inspecte l’intérieur en remuant frénétiquement la tête.

Pfffiou, il n’y a pas de casse. Mais à mon avis, il s’en est fallu de peu ! Gourmand, ou l’autre nom pour le huitième nain de blanche neige, me fait remarquer qu’il est midi et s’étonne que je ne déjeune pas. Est-ce qui lui arrive de penser à autre chose qu’à son estomac à celui-là ? Avec son régime de dur digestion, j’aimerais pas voir la taille de ses intestins ! Encore un peu dans mon monde, je lui réponds en éteignant ma lampe torche et en sortant ma caboche de la fente. « Hein ? Euh … nan. Si je ne répare pas ce machin, ça va me rendre dingue et je ne pourrais rien avaler. Je prendrais ma pause lorsque mon « collègue » reviendra de la sienne. ». Enfin, s’il en revient un jour ! Non parce que s’il a croisé en chemin sa Sienna, vous pouvez être sûr que c’est foutu ! J’insiste sur le mot « collègue » en imitant sa voix et son intonation. Histoire de le taquiner un peu. Bon, il est temps de se retrousser les manches et d’attraper le taureau par les cornes ! Je m’approche de la mallette et me munis des différents outils, dont je vais avoir besoin. Clefs à molette. Pinces. Ainsi qu’un aimant, afin d’aider ma force de moucheron à retirer les pièces les plus solidement vissées. Je rallume un énième fois la lampe torche et la tiens entre mes dents, bah oui je n’ai plus de main libre, puis entre dans le conduit à reculons. Oui, la position allongée sur le dos et sans conteste la meilleure pour ce genre d’ouvrage.

Je m’affaire donc à retirer les fixations de l’hélice. Par moment, je couine et sens mes pieds remuer et s’agiter en l’air à l’extérieur, lorsque je suis aux prises avec un rivet qui me donne du fil à retordre. Déjà en équilibre précaire, l’hélice désormais dépourvue de tout soutien, bascule en arrière dans un fracas assourdissant : « HAAAA ! ». Petit cri viril à souhait, deuxième édition. Oui je sais, c’est superflu vu qu’elle est tombée en arrière et ne m’a donc pas assommé. C’est … un réflexe. Voilà, un réflexe nerveux. Je me dandine et fait l’escalope afin de me retourner à plat ventre. De retour sur mes extrémités pédestres, je m’engouffre à l’extérieur traînant avec moi tout en cussant, l’imposante hélice. Une fois cette dernière au sol, je frotte mon arcade sourcilière droit contre mon biceps, épongeant ainsi un petit tapis de sueur. Ah, un peu d’air frais ! Après avoir poussé un profond soupir, pour exprimer mon soulagement d’être venu au bout de l’effort, je porte mon attention vers … bah vers je ne sais pas qui en fait, qui attaque déjà goulûment son second sandwich. Avec une pointe ténue de sarcasme, je dis alors : « Non, non, tu ne rêves pas. Elle a en partie été montée à l’envers … ahem ! ». Oui, difficile de ne pas ponctuer mon propos par un toussotement emplit d’ironie. Je suis sûr que tout comme moi, il n’a jamais vu cela, et se demande comment diable est-il possible de laisser voguer un bateau sur les flots, avec un tel défaut de fabrication. Eh bah mon cher ami, j’aimerais bien le savoir !

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